La première revue de modélisme naval
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SOMMAIRE
NEWS et BRÉVES - page 4
REPORTAGE - page 6, 12, 15, 18
PLAN GRATUIT - page 22, 34
THERMIQUE - page 28
VAPEUR - page 42
ESSAIS - page 48
TOUR de MAIN - page 54
TRUCS et ASTUCES - page 60
MRB Retro - page 66
ANNIVERSAIRE - page 72
ARTICLES PARUS en 2002
ECHOS - page 70
PETITES ANNONCES - page 73
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TRUCS et ASTUCES
 
Support d'étaux - MRB n° 476
Support pour moteur électrique - MRB n° 473
Ancre à jas au 1/20 ème pour le Red Atao - MRB n° 460
Casier à langoustes au 1/20 ème - MRB n° 460
Mini pentures et charnières de portes - MRB n° 458
Fixation de l’hélice sur l’arbre - MRB n° 458
Fabrication des manilles - MRB n° 457

Support d'étaux   MRB n° 476
Pascal Lemarquand

   Cela fait plus d'une heure que nous fignolons, amoureusement la toute petite pièce à la lime aiguille, et… fatalité, la voilà qui se "barre" de l'étau ! Mille millions de… ! Evidemment, elle rebondit, roule et nous voilà pendant une heure, à quatre pattes, en train vainement de la retrouver ! A combien d'entre-nous est-ce arrivé ? Grâce à ce petit montage, cela ne se reproduira, quasiment jamais.
   De plus, beaucoup de nos passionnés du fin détail, travaillent sur la table de la cuisine, qui ne mesure en hauteur que 0,72m, alors q'un véritable établi, lui, a 25 cm de plus. Avec ce support, nous avons (assis, je pense aux personnes handicapées) la pièce, pratiquement, à la hauteur de l'œil, d'où une meilleure vision pour la parfaite tenue de la lime, bien horizontale.
   Le plan et les photos parlent d'eux-mêmes et montrent la facilité de la construction et ses avantages...

  

Support pour moteur électrique   MRB n° 460
P. Barnich

   Ce petit accessoire ici présenté, est un support pour moteur électrique du type Speed ou Mabuchi. En effet, l'alignement des axes moteurs-arbre d'hélice est important pour diminuer les forces de frottement et devient capital dans l'emploi de moteur de faible puissance (Speed "400").
   Le support permet de faire des réglages aussi bien en hauteur qu'en déplacement latéral du moteur par rapport à l'axe de l'arbre d'hélice. Le moteur est fixé à ce support par deux vis M3 ou M4 équidistantes de cet axe moteur. Le bâti moteur sera fixé directement sur la quille du bateau.
   Si vous intercalez entre le bâti moteur et la quille, une ou deux épaisseurs de caoutchouc (morceau de chambre à air, de roue d'auto), en serrant plus ou moins fort les vis de fixation (bâti moteur), vous obtiendrez un réglage fin de l'inclinaison du moteur par rapport à la quille.
   Je profite de l'occasion pour vous parler d'un inconvénient que j'ai rencontré lors des navigations d'une vedette. Une très légère fuite de lubrifiant est apparue entre la bague d'arrêt de l'arbre moteur et son pallier, côté intérieur de la coque. Il en résulte, après deux saisons de navigation, une indescriptible salissure grasse à l'intérieur de la coque du bateau.
Pour mes bateaux suivants, j'ai collé dans le fond une boîte cylindrique (genre boîte contenant les cartouches de film 24 x 36 mm) percée d'un trou de diamètre égal au diamètre extérieur du tube de l'arbre d'hélice, et ce au pistolet colle, à ce tube.

   Comme vous le constatez sur les photos, le fond de cette boîte peut facilement être nettoyé (coup de chiffon) et l'intérieur de la coque est resté propre après trois saisons de navigation.
Autre astuce : visibles sur les photos, les tubes souples (tubes d'arrivée d'air, utilisés en aquariophilie) sont collés dans le fond de la coque. Vous pouvez facilement y faire passer le fil d'antenne, des fils de servos moteur.
Seule la cote a doit être précise
Exemple moteur Speed 500 E
Matériel plaque alu 2 mm.
a = 1 4mm
b = diam. vis de fixation 4 mm.
c = diam. ext. pallier 13 mm.
d = 36 mm.
e = 60 mm.
f = 35 mm.
g = 15 mm.
h = 17 mm.
j = 28 mm.

Ancre à jas au 1/20 ème pour le Red Atao   MRB n° 460
Cap’tain Manson

   Découpez dans une plaque d’aluminium de 1 mm d’épaisseur, une lamelle de 18 cm x 4 mm, puis trois de 7 cm sur 4 mm de large. La plus longue lamelle, pliée en deux puis mise en forme suivant schéma, fera l’armature de l’ancre. A ses deux extrémités seront confectionnées les oreilles de celle-ci. Les trois autres lamelles seront collées de part et d’autre et en dessous en guise de renfort. La verge de l’ancre composée de quatre lamelles présentera une section de 4 mm au carrée et sera arrondie à la lime douce. Cet ensemble sera consolidé par des petits fils de fer roulés et collé à divers endroits.
  
  

Casier à langoustes au 1/20 ème   MRB n° 460
Cap’tain Manson
   Procurez-vous du rotin de 1,5 mm de diamètre. Détrempez-le par immersion dans l’eau. Puis, laissez-le sécher en l’étirant sur une planchette. L’idéal est de le maintenir par des serre-joints à chaque extrémité durant le séchage.
   Sur un tube de pharmacie d’environ 23 à 25 mm de diamètre et de 3, 5 cm de long, enroulez sur deux tours du papier collant, la face adhésive vers l’extérieur.
   Découpez environ trente longueurs de rotin de 3, 5 cm de long et collez-les sur l’adhésif en les espaçant de 1 à 1,5 mm.
Enroulez ensuite sur le tube, en plusieurs spires du rotin (environ 1 m) bien mouillé afin qu’il se mette en forme puis laissez sécher.
   Une fois bien sec, débitez les spires tous les tours et demi. Il ne reste plus qu’à enfiler ces cercles sur notre gabarit. Disposez deux cercles à chaque extrémité puis au 1/3 et au 2/3 des trente petites baguettes. Collez-le tout. Enlevez le papier adhésif, renforcez l’intérieur par des cercles. Vous avez obtenu l’armature d’un casier à langoustes qu’il suffit de vernir. Pour parfaire le réalisme, un tissu genre tarlatane sera collé à chaque extrémité pour figurer les filets.
     

Mini pentures et charnières de portes   MRB n° 458
Pascal Lemarquand

   Toute la famille (chien compris) aiment les piqûres ? Oui ! Tant mieux ! Car nous allons utiliser pour confectionner les ferrures de gouvernail, portes, de petits navires sous différentes échelles, des aiguilles médicinales ! Il en existe de plusieurs diamètres et longueurs. Les aiguilles les plus longues d’environ 100 mm offre un diamètre extérieur de 0.6 pour un «trou» de diamètre 0.2 ! Quant à l’axe, si vous achetez la seringue en pharmacie, pas de problème : les aiguilles sont fournies avec une tige métallique de protection qui sera donc au parfait diamètre ! Si non, il vous faut acheter un rouleau de fil maillechort de ce diamètre (vous en aurez pour toute la vie) chez Weber Paris ou tout autre fournisseur spécialisé.
Autre astuce, allez voir un batteur d’orchestre qui vous cédera bien volontiers un de ses vieux «balais de fer», (terme de métier ). Autant que je m’en souvienne, ils sont très fins.
Le procédé
Prenez un feuillard acier ou laiton de la longueur de l’aiguille et de la largeur adéquate à votre réalisation (c’est pourquoi il n’y a aucune cote sur les dessins) et à vous d’extrapoler ! La suite, vous connaissez : décapage des deux éléments à la laine d’acier douce, dégraissage au Trichlo puis l’éternel brasage à l’argent de préférence, suivant la technique des «paillons» sinon vous allez faire un cordon de brasure plus gras que le tube de l’aiguille !
Après un bon nettoyage du «flux», il ne reste qu’à débiter, à la longueur voulue les pièces (L ). Attention, cela a beau avoir été recuit à la chauffe, il n’en demeure pas moins que l’acier inoxydable reste dur ! N’essayez pas de le scier, même avec une lame très fine de bijoutier (vous en casserez dix sans arriver à le couper). Prenez un disque à tronçonner pour petites perceuses miniatures. Si vous avez un disque diamanté, là ! c’est Versailles !
Le reste, vous le devinez ? ! Mise en forme, pose de l’axe et c’est fini !
Il ne vous reste plus qu’à appeler de suite, docteur et vétérinaire pour obtenir la matière première !
  

Fixation de l’hélice sur l’arbre   MRB n° 457
Jacques Vida

   Sur nos modèles réduits navigants, l’hélice est dans la plupart des cas, vissée et bloquée en bout d’arbre. En cours de fonctionnement, il existe des risques de dévissages et de perte de l’hélice. En effet, si en marche avant, celle-ci a tendance à se dévisser sur, l’arbre, elle se vissera en marche arrière et vice-versa selon son pas qui peut-être soit à droite, soit à gauche. Plus le diamètre de l’hélice est grand, plus celle-ci se dévissera facilement, surtout si l’on alterne fréquemment marche avant et marche arrière. Une des solutions utilisées consiste à bloquer l’hélice sur son arbre par une goutte de colle cyano, ce qui rend le démontage difficile voire impossible.
   Dans la réalité, les hélices à pales fixes, de petit et moyen diamètre, sont fixées sur l’arbre par emmanchement conique claveté, le tout est serré par un écrou borgne vissé en bout d’arbre (photo 1).
Mon truc pour monter l’hélice s’inspire du montage grandeur ; il nécessite l’utilisation d’un tour à métaux.
Trucs et astuces/fixation d'helisce sur arbre.jpg
   Vissez l’hélice sur une tige filetée, serrez celle-ci sur le mandrin du tour (photo 2). Arasez le cône à l’aide de l’outil à charioter (photo 3), démontez le tout. Sur le moyeu de l’hélice, reprenez le taraudage afin de la faire déboucher. Vissez l’arbre définitivement sur l’hélice en la bloquant à fond de filet, le filetage de l’arbre devra dépasser du moyeu pour permettre le vissage et le blocage de l’écrou borgne (photo 4).
   Percez sur une des faces planes de l’écrou un trou traversant pour la mise en place d’une goupille cylindrique élastique (voir schéma). Le diamètre de la goupille sera choisi en fonction du diamètre de l’arbre (1 mm pour arbre diamètre 4 mm).
Ce système allie sécurité, démontage facile, respect de la réalité, il peut être utilisé sur la plupart des modèles navigants quelle qu’en soit l’échelle.  

fabrication manilles.jpg
Fabrication des manilles   MRB n° 457
Bernard Lorentz

   A bord d’un voilier de travail, d’un chalutier ou d’un cargo, la manille est l’accessoire indispensable pour relier un câble à une poulie, ou encore une poulie à un piton à œil. On en trouve par exemple une cinquantaine sur un cotre et le double sur un ketch ou une goélette. Pourquoi les simuler par un simple crochet à deux boucles alors que l’on peut les réaliser au prix d’un petit travail de brasure ?
   On utilise du fil de laiton 0,3 à 0,8 mm, voire plus selon l’échelle du modèle.
   On recouvre les deux extrémités du fil de manière à obtenir deux boules identiques.
   On ferme ensuite les boucles avec de la brasure à l’argent qui formera deux amas de part et d’autre. A l’aide de limes fines, les boucles sont alors aplaties et mises en forme de manière à former les deux anneaux qui vont être percés en leur centre pour le passage du manillon. Percer les trous en question et arrondir à la lime les bords externes des anneaux. Il ne reste plus qu’à plier la tige au milieu pour obtenir une manille, soit en forme de « u », soit en forme de lyre.
   Le manillon sera pris dans un petit clou de laiton dont la tête ronde sera limée sur les bords sur quatre ou six faces pour imiter un boulon. On sectionne la partie excédentaire. Le manillon sera bloqué par une goutte de colle contact.  
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